Chaleur ou glace?

chaud ou froid

Vous est-il déjà arrivé de vous blesser en faisant un faux mouvement ou encore en soulevant une charge lourde? Peut-être avez-vous pensé à appliquer de la chaleur ou de la glace sur la région endolorie. Mais en fait, quand doit-on mettre de la glace plutôt que de la chaleur?

Il est important de savoir que lorsque nous nous blessons, une réaction inflammatoire se produit au niveau de la blessure. L’inflammation est une phénomène normal impliqué dans le processus de guérison. Toutefois, il arrive que le niveau d’inflammation prenne des proportions importantes, engendrant par le fait même de la douleur intense, de l’enflure et parfois de la rougeur.

Le meilleur moyen de contrôler le niveau d’inflammation au niveau de la blessure est de faire l’application de glace. La glace engendre une diminution de la dimension des vaisseaux sanguins au site de la blessure, permettant ainsi une diminution de la quantité de cellules inflammatoires. Le résultat final sera une diminution de la douleur et de l’enflure. Toutefois, les applications de glace ne devraient pas dépasser 10 à 15 minutes selon le lieu de la blessure et une période d’une heure devrait séparer chaque application de glace. Pourquoi seulement 10-15 minutes de glace? Simplement parce qu’après ce temps, la dimension des vaisseaux sanguins augmentera, ce qui aura comme effet d’augmenter l’inflammation plutôt que de la diminuer. De plus, la glace doit être enveloppée dans une serviette mince, pour ainsi éviter tout contact direct entre la glace et la peau.

Alors quand doit-on appliquer de la chaleur? La chaleur est utile pour diminuer les tensions musculaires. Par exemple, après un entraînement physique intense, les muscles peuvent être quelque peu endoloris. L’application de chaleur dans ce cas peut aider à vous sentir mieux.

Il n’est toutefois pas toujours facile de déterminer si nos inconforts sont causés par la présence d’inflammation ou encore par des tensions musculaires. Mon conseil est le suivant: en cas de doute, faites toujours l’application de glace plutôt que l’application de chaleur. De façon générale, l’application de glace n’augmentera pas vos douleurs, ce qui n’est pas le cas pour la chaleur. Dans tous les cas, si l’application de glace ou de chaleur augmente vous inconforts, cessez l’utilisation immédiatement et consultez un docteur en chiropratique. Il saura vous conseiller judicieusement.

Pour terminer, si après avoir fait l’application de glace (10-15 minutes/heure) pendant 24 heures vos inconforts sont toujours présents, contactez une docteur en chiropratique. Ceci pourrait indiquer que votre blessure est plus importante que vous ne le pensiez. Les soins chiropratiques favorisent une guérison plus rapide de vos blessures et une diminution des risques de récidives.

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Temps de guérison

Temps de guérison

Pour cet article, j’ai décidé de répondre à une question que l’on me pose souvent en clinique : combien de temps sera nécessaire pour traiter ma condition? Voici donc la réponse à cette question.

Le temps nécessaire pour traiter votre condition de santé dépend des 4 facteurs suivants :

– La nature de la condition de santé

– Votre état de santé général et vos habitudes de vie

– Vos objectifs face à votre condition

– Votre implication dans les soins

La nature de votre condition

Évidemment, le temps nécessaire pour traiter une condition de santé dépend de la nature de celle-ci. Par exemple, une blessure musculaire guérit généralement beaucoup plus rapidement qu’une blessure ligamentaire, en raison du très grand apport sanguin que l’on retrouve dans le muscle. Même chose si vous avez une blessure discale versus un problème de bassin, la blessure affectant le disque prend généralement plus de temps à guérir. C’est donc pour cette raison que votre chiropraticien prendra le temps de faire un examen approfondi de votre condition afin d’établir un diagnostic chiropratique précis. En fonction du diagnostic chiropratique établi, le chiropraticien sera en mesure de vous donner une idée de temps généralement nécessaire pour traiter cette condition. Il faut également considérer le temps qui s’est écoulé entre le moment où le problème a commencé et le moment où vous avez consulté le chiropraticien. De façon générale, une condition récente se traite plus rapidement qu’une condition que l’on dit chronique, c’est-à-dire qui a commencée depuis plusieurs semaines ou mois.

Votre état de santé général et vos habitudes de vie

La nature de la condition de santé que vous avez n’est pas le seul facteur à considérer. Il faut également regarder votre état de santé général et vos habitudes de vie. Par exemple, les recherches ont démontré que le fait de fumer diminue la quantité de sang au niveau des disques entre les vertèbres. Par conséquent, il est possible que si vous fumez, votre problème de disque soit plus long à corriger ou que vos risques de récidive soit plus grands. D’autres facteurs comme le fait d’avoir un travail très exigeant physiquement, le fait d’avoir déjà eu ce problème à plusieurs reprises dans le passé ou encore si votre état de santé générale (surtout votre santé cardio-vasculaire) laisse à désirer, il est possible qu’il y ait un impact sur le temps de guérison. C’est pour évaluer cet aspect que le chiropraticien vous posera des questions sur votre santé générale qui ne sont pas nécessairement en lien direct avec la condition pour laquelle vous le consultez.

Votre objectif face à votre condition

Lorsque la nature de votre condition aura été établie par le chiropraticien, celui-ci voudra savoir l’objectif que vous voulez atteindre face à ce problème. Par exemple, est-ce que votre objectif est seulement d’éliminer la douleur que vous avez, ou bien si vous voulez également éviter que votre problème ne revienne?

En fonction de votre objectif, le chiropraticien sera en mesure de vous proposer le type de soins chiropratiques dont vous avez besoin. Vous aurez le choix entre les soins symptomatiques, correctifs et préventifs.

Soins symptomatiques : Ce type de soins vise à éliminer la douleur le plus rapidement possible pour ainsi vous permettre de retourner à vos activités de la vie quotidienne. Généralement, la fréquence des traitements chiropratiques est plus élevée dans ce type de soins et ce, dans le but d’améliorer votre situation le plus rapidement possible.

Soins correctifs : On pense souvent que l’absence de douleur indique que la guérison est terminée. En fait, c’est faux. La diminution de vos symptômes indique que l’irritation a probablement diminuée, mais la guérison est généralement incomplète. C’est pour cette raison que certaine personne se reblesse peu de temps après avoir recommencé leurs activités suite à une blessure. Pour les patients qui désirent diminuer les risques de récidive de leur problème, les soins correctifs sont pour eux. Le chiropraticien diminue généralement la fréquence de soins et vous propose une série d’exercices qui auront pour but de renforcer les régions trop faibles, responsables des rechutes.

Soins préventifs : Comme le dit le proverbe, mieux vaut prévenir que guérir. C’est pourquoi ce type de soins existe. Les soins chiropratiques préventifs représentent une vérification de routine, dans le but de s’assurer de la bonne mécanique de vos articulations. C’est un peu comme une visite de routine chez le dentiste. De cette façon, le chiropraticien est en mesure de détecter et corriger des problèmes dès leur commencement.

Votre implication

Le dernier point, et non le moindre, est votre implication dans vos soins. Le travail du chiropraticien est de vous donner les soins les plus adaptés à votre condition et vous donner les meilleures recommandations possibles. Par contre, vous avez le choix de suivre ou non les recommandations. La guérison est généralement plus rapide si vous vous suivez les conseils qui vous sont suggérés.

Pour terminer, vous pouvez constater que le temps nécessaire pour traiter une condition de santé dépend de plusieurs facteurs. Suite à votre examen initial, le chiropraticien sera en mesure de vous donner une meilleure idée du temps nécessaire dans votre cas. N’oubliez pas que la guérison n’est pas un événement unique, mais plutôt un processus. De plus, sachez que vous êtes toujours libre de débuter ou cesser vos soins quand bon vous semble. Le rôle du chiropraticien est de vous donner tous les outils nécessaires pour corriger certaines conditions de santé, mais vous êtes toujours libre de les utiliser ou non.

Qu’est que l’arthrose

Arthrose

Qu’est ce que l’arthrose?

L’arthrose, aussi connue sous le nom d’ostéoarthrite, est une condition caractérisée par une usure au niveau des cartilages, cette structure que l’on retrouve dans les articulations permettant aux os de glisser les uns sur les autres. De tous les problèmes touchant les articulations, l’arthrose est la plus commune. Les articulations qui se retrouvent le plus touchées par l’arthrose sont les hanches, les genoux, les vertèbres du cou et du bas du dos et les doigts.

Quelle est la différence entre l’arthrose et l’arthrite?

L’arthrose représente une usure des cartilages dans une articulation alors que l’arthrite représente plutôt un problème d’ordre auto-immunitaire, ce qui veux dire que notre corps ne reconnait plus ses propres cellules et tente de les attaquer. L’arthrite rhumatoïde fait partie de cette catégorie par exemple.

Quels sont les symptômes de l’arthrose?

Au début, l’arthrose ne cause généralement pas de douleur. Par contre, lorsque la quantité d’arthrose dans une articulation devient plus importante, les symptômes suivants peuvent survenir : douleur sourde qui s’aggrave à l’effort, une diminution de la douleur avec le repos, un sentiment de rigidité de l’articulation le matin ou après une immobilité prolongée, des crépitements ou craquements dans l’articulation, une diminution de la capacité à faire tous les mouvements normaux.

Qu’est ce qui pourrait augmenter les risques d’arthrose?

Il existe différents facteurs pouvant prédisposer quelqu’un à avoir de l’arthrose. Tout d’abord, le principal facteur de risque est l’âge. En effet, avec le vieillissement normal du corps, il est normal que l’usure des cartilages augmente également. On retrouve généralement de l’arthrose chez les hommes de plus de 50 ans et chez les femmes de plus de 40 ans.

Il existe également d’autres facteurs de risque d’arthrose comme l’obésité ainsi que la pratique d’activités ou de métiers causant beaucoup d’impacts au niveau des articulations. Dans le cas de l’obésité, ce sont surtout les hanches et les genoux qui en souffrent puisque ces articulations supportent le poids du corps.

Comment savoir si j’ai de l’arthrose?

Le diagnostic de l’arthrose se fait généralement en fonction des symptômes que le patient ressent ainsi que par la radiographie. Lors de votre examen avec votre chiropraticien, celui-ci pourrait prendre des radiographies et ainsi déterminer si vous avez de l’arthrose.

Peut-on traiter l’arthrose?

Le meilleur traitement de l’arthrose est évidemment la prévention. Par exemple, il est préférable de maintenir un poids santé afin de diminuer le stress appliqué sur les articulations comme les hanches et les genoux.  Il est également important de conserver une bonne posture générale et une bonne posture de travail afin de diminuer les stress mécaniques. L’exercice physique représente également une bonne façon de s’assurer que les cartilages reçoivent la nourriture dont ils ont besoin. Assurez-vous par contre d’avoir la bonne technique lorsque vous pratiquez votre sport.

Si vous avez déjà de l’arthrose, il y a quelques solutions possibles. Évidemment, il faut comprendre que nous ne pouvons pas enlever l’arthrose déjà présente. Par contre, il est possible de diminuer les symptômes causés par l’arthrose et diminuer sa vitesse de progression. En fonction de votre condition de santé, de la quantité et de la localisation de votre arthrose, votre chiropraticien sera en mesure de vous suggérer des exercices pour améliorer votre posture, des conseils d’ergonomie, des exercices de renforcement de certains muscles ainsi que des conseils pour diminuer vos symptômes. Le chiropraticien, grâce aux ajustements chiropratiques,  pourra également contribuer à rétablir le mouvement normal de l’articulation et ainsi permettre aux cartilages de recevoir tous les nutriments dont ils ont besoin. En effet, selon certaines études faites sur le mécanisme de l’arthrose,  il a été démontré qu’une articulation qui ne fonctionne pas normalement (trop de stress ou en raison d’un blocage au niveau de l’articulation) pourrait engendrer une dégénérescence du cartilage puisque celui-ci ne recevrait plus les nutriments nécessaires pour conserver son intégrité. Par conséquent, lorsque le chiropraticien pratique un ajustement au niveau d’une articulation afin d’y rétablir le mouvement normal, la nutrition du cartilage s’en retrouverait améliorée, permettant ainsi de prévenir ou ralentir le phénomène d’arthrose dans cette région.

Évidemment, dans les cas très sévères d’arthrose, il est possible que certaines approches médicales soient nécessaires telles qu’un lavage arthroscopique ou encore un remplacement de l’articulation. Suite à l’examen, le chiropraticien pourrait vous référer à votre médecin s’il juge que votre condition est trop sévère pour être traitée par une approche chiropratique.

Pour terminer, puisque le meilleur remède reste la prévention, pourquoi ne pas faire examiner votre condition dès aujourd’hui par votre chiropraticien. N’attendez pas que les symptômes apparaissent avant de consulter.

Le nerf sciatique

Douleur sciatique

Vous connaissez probablement des gens qui ont déjà souffert de douleurs sciatiques. Peut-être avez-vous eu ces douleurs vous-même. Si c’est le cas, vous savez à quel point ces douleurs peuvent être importantes. Cet article a pour but d’éclaircir ce qu’est la douleur du nerf sciatique.

Qu’est ce que le nerf sciatique?

La colonne vertébrale joue comme rôle de protéger les nerfs qui circulent à l’intérieur et entre les vertèbres. Les nerfs qui passent entre deux vertèbres s’appellent des nerfs rachidiens. Lorsque l’on parle du nerf sciatique, il s’agit en fait du regroupement des nerfs rachidiens de L4 à S3. Le nerf sciatique forme ainsi le plus gros nerf de notre corps et nous avons un nerf sciatique allant dans chacune de nos jambes.

La douleur sciatique

Une douleur sciatique est en fait une douleur qui est ressentie dans la région où passe le nerf sciatique. Plusieurs conditions peuvent engendrer des douleurs sciatiques. Par exemple, si vous avez une blessure au niveau d’un disque situé entre deux vertèbres comme une hernie discale, il est possible de ressentir des douleurs sciatiques. Il est également très fréquent de voir un problème du bassin causer des irritations au niveau du nerf sciatique. Certains muscles localisés dans la fesse peuvent également irriter le nerf sciatique. Le muscle piriforme par exemple, s’attache du sacrum à la hanche, tout en passant au dessus du nerf sciatique. Lorsque ce muscle devient hypertendu (en raison d’un faux mouvement, de mouvements répétitifs, de mauvaise posture, etc.), celui-ci peut causer une pression au niveau du nerf et ainsi engendrer des douleurs. Il faut toutefois mentionner qu’il existe de nombreuses conditions pouvant engendrer de la douleur dans la jambe, sans toutefois que ce soit le nerf sciatique qui en soit la cause. Par exemple, une irritation au niveau des articulations facettaires (petites articulations entre deux vertèbres) pourrait causer des douleurs allant dans la jambe sans pour autant que le nerf sciatique soit impliqué. Pour faire la différence entre un problème et un autre, le chiropraticien devra faire différents tests orthopédiques et neurologiques. Il pourra ensuite vous dire si vos douleurs pourraient être reliées au nerf sciatique.

Que faire pour traiter les douleurs du nerf sciatique?

Le traitement des douleurs sciatiques variera d’un patient à l’autre, selon la cause principale d’irritation sur le nerf. Par exemple, si la cause des douleurs est due à un problème de bassin, le chiropraticien dirigera ses traitements au niveau du bassin et des muscles de la région atteinte. Si par contre les douleurs sciatiques sont causées par une blessure discale, les traitements seront orientés vers le disque affecté. Ne soyez pas surpris si les traitements portent principalement sur le bas du dos même si la douleur est ressentie au niveau de la fesse ou de la jambe. En réalité, l’endroit où la douleur est ressentie n’est pas toujours l’endroit où la source du problème se situe.

Il existe différents exercices ou étirements que vous pourriez faire pour aider à soulager les douleurs sciatiques. En fonction de la cause principale de vos douleurs, le chiropraticien sera en mesure de vous suggérer certains de ces exercices. Il vous dira également les mouvements ou postures à éviter pour ne pas aggraver votre problème.

Dans le cas où un patient aurait une irritation du nerf sciatique trop importante pour pouvoir être traitée par des traitements chiropratiques conservateurs, le chiropraticien sera en mesure de diriger le patient vers le professionnel de la santé le plus susceptible de pouvoir l’aider.

Si vous souffrez de douleurs sciatiques, n’attendez pas plus longtemps pour consulter le chiropraticien. Il est souvent plus rapide et facile de traiter un problème dès le début de la condition plutôt que d’attendre que la condition devienne chronique.

La chiropratique et l’entorse lombaire

Entorse lombaire et chiro

Pour mon premier article de blogue, j’ai décidé d’aborder un sujet très commun en chiropratique, l’entorse lombaire. Plusieurs d’entre vous ont déjà eu la malchance d’avoir ce problème. Tout d’abord, il faut savoir que l’entorse lombaire n’est qu’une des nombreuses causes possibles de maux de dos. Ce qui veut dire que tous les maux de dos ne sont pas des entorses lombaires.

Qu’est ce que l’entorse lombaire?

Une entorse lombaire représente l’étirement d’un muscle ou encore d’un ligament au niveau du dos. Ceci peut survenir suite à un accident, à un faux mouvement ou bien en raison de mouvements répétitifs.  Certains facteurs comme une mauvaise posture de travail pourraient prédisposer aux entorses lombaires.

Quels sont les autres causes de maux de dos?

L’entorse lombaire est très commune, mais d’autres conditions sont également très fréquentes en clinique. Par exemple, les douleurs lombaires pourraient être causées par une hernie discale (déchirure ou bombement au niveau du disque présent entre deux vertèbres), une irritation facettaire (irritation au niveau de l’articulation qu’il y a entre deux vertèbres), une irritation sacro-iliaque (irritation au niveau de l’articulation du bassin).

Comment faire la différence entre ces conditions?

Le chiropraticien a la formation nécessaire pour pouvoir faire la différence entre une condition et une autre. Lors de votre visite à la clinique chiropratique, un examen physique complet incluant des tests orthopédiques permettant d’éclaircir la nature exacte de votre douleur sera faite. Le chiropraticien pourra également prendre des radiographies de votre colonne vertébrale afin de pouvoir évaluer l’état de vos vertèbres. Suite à l’examen, le chiropraticien sera en mesure de vous dire si vous avez bel et bien une entorse lombaire ou bien une autre condition.

Que faire pour traiter l’entorse lombaire?

Si l’examen révèle que vous avez bel et bien une entorse lombaire, le chiropraticien pourra vous proposer un traitement approprié. Généralement, le traitement consiste à corriger le mouvement des vertèbres sur lesquelles les muscles ou ligaments affectés s’attachent. Il faut également utiliser des techniques de tissus mous (travail musculaire) afin de diminuer les tensions. Le chiropraticien vous proposera également des exercices ainsi que des conseils posturaux afin d’accélérer la vitesse de guérison.

Et si ce n’est pas une entorse lombaire?

Si l’examen physique faite par votre chiropraticien démontre que vous avez une autre condition qu’une entorse lombaire, l’intervention sera modifiée pour pouvoir corriger votre blessure. La chiropratique pourrait être bénéfique pour des conditions autres que les entorses lombaires comme les hernies discales, les troubles facettaires, les tensions musculaires, les douleurs sacro-iliaques, etc. S’il arrivait que l’examen révèle que vous avez une condition de santé non traitable en chiropratique, le chiropraticien pourra vous référer vers le professionnel de la santé qui pourra le mieux vous aider.

Combien de temps faut-il pour traiter une entorse lombaire?

Le temps de guérison de ce type de condition varie beaucoup d’une personne à l’autre. De plus, plusieurs facteurs peuvent influencer la vitesse de guérison. Par exemple, une blessure récente se traite généralement plus rapidement qu’une condition que l’on a depuis plusieurs années. La nature de la structure atteinte influence également le temps de guérison. Par exemple, une blessure musculaire prend généralement moins de temps à guérir qu’une blessure ligamentaire en raison de la très grande apport en sang que l’on retrouve dans les muscles.

Une fois que la nature de votre condition aura été établie par le chiropraticien, celui-ci pourra vous donner une idée du temps généralement nécessaire pour traiter cette condition. Votre implication dans les soins favorise également une guérison plus rapide de votre condition.