La chiropratique et l’ergonomie du poste de travail

La chiropratique et l'ergonomie du poste de travailDe nombreuses personnes passent la majorité de leur temps assis à un bureau ou devant un ordinateur. Il est important de savoir que la position assise engendre beaucoup de stress sur la colonne vertébrale, surtout si la façon de vous asseoir n’est pas appropriée. Sans être ergonome, il serait bénéfique pour vous de prendre quelques minutes afin de vous assurer que votre poste de travail est correctement ajusté. Voici quelques points à considérer :

1.  Assurez-vous que vos genoux soient fléchis à environ 90 degrés.

2.  Évitez de vous asseoir seulement sur le bout de votre chaise. Votre dos devrait être appuyé sur le dossier. Il est toujours préférable d’avoir une chaise avec un support lombaire (une petite bosse dans le bas du dossier qui supporte le bas du dos). Dans le cas où votre chaise n’aurait pas de support lombaire, vous pouvez ajouter un petit coussin ou une serviette roulée dans le bas de votre dos.

3.  Vos épaules devraient être détendues, vos coudes fléchis à 90 degrés et vos poignets devraient être en ligne avec les avant-bras.

4.  Assurez-vous que la hauteur de votre écran d’ordinateur soit à la hauteur de vos yeux. De cette façon vous n’aurez pas à courber le dos pour mieux voir.

5.  Il est préférable d’avoir un bureau ayant une tablette à clavier assez large pour y placer un clavier et une souris. Lorsque le clavier ou la souris se situent sur le dessus de la surface de travail, vos muscles des épaules (ex : les trapèzes) se retrouvent constamment sous stress, ce qui pourrait causer des troubles comme des tendinites, des inconforts ou encore des maux de tête ou migraines.

Non seulement il est important de prendre quelques minutes afin de bien ajuster votre poste de travail, mais il est également recommandé de consulter un chiropraticien afin de faire vérifier votre colonne vertébrale. Même si vous n’avez pas de douleur ou de symptôme, il est possible que le fait d’être assis toute la journée ait affecté le bon fonctionnement de certaines vertèbres de votre colonne vertébrale. Le chiropraticien sera alors en mesure de corriger les problèmes avant que ceux-ci ne deviennent plus importants.

La CSST (Commission de la santé et de la sécurité du travail) a publié un excellent document portant sur l’ergonomie du poste de travail. Vous trouverez ci-dessous le lien vous permettant d’avoir accès au document :

http://www.csst.qc.ca/publications/200/Pages/dc_200_614.aspx

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Les sacs d’école

Le bon sac d'écoleLes sacs d’école

Déjà le début du mois de septembre signifiant ainsi le retour à l’école. Dans vos achats pour l’école, il est fort probable que vous ayez à acheter un sac d’école à vos enfants. Le texte suivant vise à vous aider dans le choix du bon sac d’école.

Sac à dos ou à bandoulière?

Lors de votre magasinage pour les fournitures scolaires, vous aurez le choix entre plusieurs types de sac d’école. Sachez qu’il est préférable d’utiliser un sac à dos plutôt qu’un sac en bandoulière. La raison est très simple : le sac à dos possède deux bretelles ce qui permet de répartir le poids de façon égale sur les épaules, ce que le sac à bandoulière ne fait pas. En fait, avec le sac à bandoulière, tout le poids se retrouve sur une seule épaule, ce qui pourrait causer des problèmes de posture ou encore des problèmes au niveau de certaines vertèbres de la colonne vertébrale.

Les caractéristiques d’un bon sac à dos sont:

– Des bretelles rembourrées afin d’absorber le poids du sac et pour le confort sur les épaules

– Doit préférablement être de petite taille (vous évite ainsi de mettre trop de choses lourdes dans le sac)

– Il est préférable que le sac ait une attache à la taille afin de transférer une partie du poids du sac au niveau du bassin

De plus, il est important que le sac à dos soit bien ajusté. Pour ce faire, assurez-vous que le haut du sac ne dépasse pas la hauteur des épaules et que le bas du sac soit au niveau du bas du dos (le sac ne devrait pas frotter sur les fesses ou bien sur l’arrière des cuisses).

Il est aussi important de savoir que le poids maximum du sac d’école ne devrait pas dépasser 10% à 15% du poids de l’enfant. Donc pour un enfant qui pèse 100 lbs, le sac ne devrait pas être plus lourd que 10 à 15 lbs.

Vous avez peut-être pensé à acheter une valise avec des roulettes. À première vue, il peut sembler intéressant d’utiliser un sac de ce type puisque l’on tire le poids du sac plutôt que de l’avoir sur les épaules. Le problème est que vous aurez tôt ou tard à soulever le sac pour monter un escalier ou encore pour mettre le sac dans la voiture ou l’autobus.

Il est également recommandé de consulter un chiropraticien au début de l’année scolaire avec vos enfants. De cette façon, le chiropraticien sera en mesure de vérifier la santé de la colonne vertébrale de votre enfant en plus de s’assurer que leur sac d’école est bien ajusté pour eux.

Posture de sommeil

Posture de sommeilMes patients me demandent souvent quelle est la meilleure posture de sommeil? Vous vous êtes probablement posé la même question. La réponse est simple : vous pouvez dormir sur le côté ou bien sur le dos. La posture de sommeil à éviter est la position sur le ventre et ce, pour plusieurs raisons. Tout d’abord, lorsque l’on dort sur le ventre, il faut tourner la tête d’un côté ou de l’autre pour être en mesure de respirer. Cette rotation du cou que l’on maintien parfois pendant des heures, engendre un stress au niveau des vertèbres et des muscles de la région du cou et du haut du dos. Par conséquent, il est possible que le fait de dormir de cette façon vous cause des raideurs ou des douleurs au niveau du cou, des restrictions de mouvements ou encore des problèmes comme des maux de tête ou des migraines. De plus, le fait de dormir sur le ventre peut causer de l’irritation au niveau du bas du dos ou du bassin, surtout si votre matelas est très mou et que vous renfoncez dedans.

Afin d’éviter tout problème, il est conseillé de dormir sur le dos ou sur le côté. Si vous voulez dormir sur le côté, assurez-vous de garder les jambes une par-dessus l’autre (comme la position fœtale). De cette façon, vous éviterez de créer une torsion au niveau du bas du dos. Vous pouvez également placer un petit oreiller entre vos jambes pour éviter la pression directe de vos genoux un sur l’autre. Pour vous assurer un bon soutien de votre tête, choisissez un oreiller qui sera juste assez gros pour remplir le creux entre le bout de votre épaule et le côté de votre cou. De cette façon, la région cervicale (le cou) de votre colonne vertébrale sera alignée avec la région thoracique (entre les omoplates).

Si vous dormez sur le dos et que vous avez quelques douleurs au bas du dos, il est toujours possible de placer un petit oreiller derrière vos genoux afin de les surélever. Ceci aura comme effet de diminuer la pression au bas du dos.

En terminant, prenez rendez-vous dès aujourd’hui avec votre chiropraticien afin de faire vérifier l’état de votre colonne vertébrale. Il pourra alors vous suggérer des conseils personnalisés afin d’améliorer votre posture de sommeil et ainsi vous réveiller en pleine forme.

La chiropratique et les enfants

Chiropratique et les enfantsLorsque je regarde ma petite fille de 11 mois qui rampe sur le ventre, marche à quatre pattes et commence à essayer de marcher, je ne peux m’empêcher de constater le nombre incalculable de fois que les enfants tombent. Évidement, ceci fait partie de leur apprentissage normal. Par contre, l’accumulation de toutes ces chutes peut parfois avoir des conséquences à court, moyen et long terme.

Ceci m’amène donc à parler de la chiropratique pour les enfants. Bien qu’il est rare que les enfants mentionnent des douleurs, il est possible que l’accumulation de toutes les chutes cause des restrictions de mouvement au niveau des vertèbres de leur colonne vertébrale. Ces restrictions peuvent, à long terme, causer différents problèmes tels que des maux de tête, des problèmes de posture, des déséquilibres musculaires, etc. Comme dans toute condition, il est toujours préférable de prévenir plutôt que de guérir. Par conséquent, même si vos enfants ne mentionnent pas avoir de la douleur quelque part (ou bien si votre enfant ne parle pas encore), il est recommandé de faire faire une évaluation chiropratique de leur colonne vertébrale. De cette façon, le chiropraticien sera en mesure de détecter les problèmes biomécaniques chez votre enfant et ce, avant que ces restrictions ne causent des problèmes plus importants. Il faut savoir que les soins chiropratiques pour les enfants sont extrêmement doux, sécuritaires et sans douleur pour eux. De plus, le chiropraticien sera en mesure de faire des recommandations à votre enfant afin de l’aider à améliorer sa santé. Par exemple, si vous avez des adolescents, le chiropraticien pourra recommander des exercices afin d’améliorer leur posture générale.

En terminant, si vous avez des enfants, prenez rendez-vous immédiatement avec un chiropraticien pour une évaluation chiropratique préventive de leur colonne vertébrale. Vous allez ainsi contribuer au développement normal de leur plein potentiel.

La chiropratique et les maux de tête

Maux de tête et chiropratiqueLa chiropratique et les maux de tête

Les maux de tête représentent un des motifs de consultation en clinique chiropratique les plus fréquents. Ce texte exposera quelques sources possibles de maux de tête ainsi que l’impact que les soins chiropratiques pourraient avoir sur cette condition si fréquente.

Maux de tête cervicogéniques et de tension

Les maux de tête cervicogéniques et de tension représentent probablement les types les plus fréquents de maux de tête. Ils sont causés par des restrictions de mouvement affectant les vertèbres cervicales (du cou) ainsi que de nombreuses tensions musculaires au niveau du cou et de la nuque. Les symptômes sont généralement des maux de tête impliquant toute la tête ou un seul côté, la douleur est généralement constante et des tensions ou inconforts sont fréquemment ressentis au niveau du cou ou des épaules. Il existe de nombreuses causes possibles pour expliquer ces types de maux de tête. Parmi les plus communes on retrouve : une mauvaise posture générale, de mauvaises postures au travail, le fait de dormir sur le ventre, des accidents de voiture ou sportifs, etc.

La migraine

Bien que les mécanismes exacts de la migraine restent encore à ce jour inconnus, nous savons que les vaisseaux sanguins sont généralement impliqués dans le phénomène de la migraine. Les douleurs sont souvent pulsatiles (comme si le cœur battait dans la tête) et d’autres symptômes peuvent également accompagner les maux de tête comme des nausées, des vomissements, des troubles visuels, une hypersensibilité aux bruits et à la lumière, etc. Certains facteurs pourraient prédisposer aux migraines comme les changements hormonaux notés lors des cycles menstruels, l’alcool ou autres allergies alimentaires, le stress, la fatigue, etc.

Maux de tête autres

Certains troubles de santé plus graves peuvent engendrer des maux de tête. Par exemple, une pression artérielle élevée, une tumeur ou encore une hémorragie intracrânienne. Heureusement, ces conditions sont beaucoup plus rares.

La chiropratique et les maux de tête

La chiropratique s’avère généralement très efficace pour le soulagement des maux de tête cervicogéniques et de tension. Les ajustements chiropratiques peuvent contribuer à restaurer le mouvement normal des vertèbres et à induire une relaxation musculaire de la région cervicale. De plus, le chiropraticien peut vous aider à améliorer votre posture et à corriger certaines habitudes qui pourraient avoir un impact sur vos maux de tête. Les patients souffrant de migraines peuvent également obtenir du soulagement suite à des traitements chiropratiques.

Lors de votre visite à la clinique chiropratique, le chiropraticien procèdera à une série de tests et d’évaluations afin de déterminer le type de maux de tête dont vous souffrez. Une fois le diagnostic chiropratique établi, le chiropraticien sera en mesure de vous proposer la meilleure approche afin d’obtenir le plus de soulagement possible.

Si vous souffrez de maux de tête, n’attendez plus. Consultez votre chiropraticien immédiatement. Vous n’avez plus à souffrir constamment de cette condition.

La chiropratique et le « tennis elbow »

Chiropratique et tennis elbowL’épicondylite latérale ou le « tennis elbow » est une condition de santé très fréquente pouvant être responsable de douleur au niveau des coudes et des avant-bras.

Qu’est-ce que c’est?

Le « tennis elbow » est en fait une irritation au niveau de l’insertion des tendons des muscles de l’avant-bras. Cette insertion est située au niveau de la partie externe du coude et elle peut s’irriter lorsque les muscles des avant-bras travaillent de façon trop intensive. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce n’est pas les joueurs de tennis qui souffrent le plus de cette condition. En fait, les gens qui travaillent beaucoup à l’ordinateur et qui cliquent des centaines de fois sur leur souris (mouvements répétitifs) sont généralement ceux qui en souffrent le plus. Il arrive même que la condition soit si douloureuse qu’il est difficile de continuer à travailler.

Signes et symptômes

Les signes et symptômes de l’épicondylite latérale sont généralement une douleur au niveau de la portion extérieure du coude (directement sur la petite protubérance osseuse), une douleur lorsque le poignet est fléchi complètement, une douleur lors d’une extension forcée du poignet, une douleur ou des faiblesses lorsque l’on prend un objet (une tasse de café par exemple).

La chiropratique et l’épicondylite latérale

Si vous croyez souffrir d’une épicondylite latérale, consultez immédiatement votre chiropraticien. Comme à l’habitude, il est généralement beaucoup plus facile de traiter une condition de santé lorsque celle-ci débute plutôt que d’attendre que la condition devienne chronique.

Le chiropraticien est apte à faire les tests nécessaires pour confirmer que vous souffrez bel et bien d’une épicondylite latérale et non d’une autre condition. Par la suite, grâce aux ajustements chiropratiques pratiqués au niveau du coude, du poignet et parfois même au niveau du cou (en effet, les nerfs qui contrôlent les muscles des avant-bras circulent entre les vertèbres du cou), le chiropraticien pourra diminuer le niveau de tension dans les muscles des avant-bras et assurer un meilleur fonctionnement des articulations environnantes, favorisant ainsi une guérison du coude. Le chiropraticien pourra également vous donner différents exercices afin d’accélérer le processus de guérison de votre condition et des conseils pour prévenir la réapparition de ce problème.

Le syndrome du tunnel carpien

Tunnel carpien

La présence d’engourdissements dans les mains n’indique pas nécessairement la présence d’un syndrome du tunnel carpien. En fait, il existe de nombreuses conditions de santé pouvant causer ces symptômes. Si vous avez ces symptômes, il est important de consulter le chiropraticien afin de déterminer la cause exacte du problème.

Le syndrome du tunnel carpien

Le syndrome du tunnel carpien représente une compression affectant le nerf médian, nerf responsable de la sensibilité de la peau du pouce, de l’index, du majeur ainsi qu’une petite portion de l’annulaire. Il arrive que le nerf médian se retrouve comprimé lors de son passage au niveau du poignet. Généralement, les symptômes causés par un syndrome du tunnel carpien sont des engourdissements et des douleurs au niveau des quatre premiers doigts de la main. Très souvent, les douleurs sont ressenties la nuit et peuvent même empêcher la personne de dormir. De plus, dans les cas plus sévères, il est possible d’avoir des faiblesses musculaires dans les mains.

Le syndrome du rond pronateur

Le syndrome du rond pronateur ressemble beaucoup au syndrome du tunnel carpien. Dans les deux cas il s’agit d’une compression du nerf médian. Toutefois, dans le cas du syndrome du rond pronateur, le nerf médian est comprimé au niveau de l’avant-bras par un muscle appelé le rond pronateur et non au niveau du poignet. Les symptômes sont généralement plus rares la nuit et il est rare d’avoir des faiblesses au niveau des mains.

Compression de vaisseaux sanguins

Il est également possible qu’un des vaisseaux sanguins amenant le sang au niveau de la main se retrouve comprimé quelque part dans l’épaule ou le bras. Dans ce cas, des engourdissements et le sentiment d’enflure pourraient être ressentis au niveau de la main. On nomme cette condition le syndrome du défilé thoracique.

Comme vous voyez, il existe plusieurs conditions pouvant être responsables d’engourdissements dans les mains. Le chiropraticien sera en mesure de faire différents tests afin de pouvoir préciser la cause de vos symptômes et ainsi choisir le type de traitement que vous nécessitez. Comme à l’habitude, il est préférable de consulter le chiropraticien immédiatement lorsque les symptômes commencent afin de pouvoir corriger la situation le plus rapidement possible.

Quelques conseils pour prévenir les blessures si vous prévoyez retourner à l’entraînement

Le retour à l'entraînement

Pour plusieurs, le mois de janvier représente le temps idéal pour retrouver de bonnes habitudes de vie telles que mieux s’alimenter et s’entraîner sur une base régulière. Toutefois, il est important de garder en tête certains conseils afin de prévenir les blessures lors d’un retour à l’exercice.

Tout d’abord, je vous conseille de choisir un type d’activité que vous aimez vraiment. Il peut s’agir d’aller marcher, d’aller s’entraîner dans un gym ou encore de recommencer à utiliser le tapis roulant qui accumule la poussière dans le sous-sol. Peu importe ce que vous choisirez, si vous aimez votre activité, vous aurez moins de risque de cesser après seulement quelques semaines d’entraînement. Le secret est d’avoir du plaisir lorsque vous pratiquez cette activité.

Mon deuxième conseil s’adresse surtout aux gens qui voudront aller s’entraîner dans un gym. Je vous conseille fortement d’utiliser les services d’un entraîneur afin de vous assurer une certaine supervision face au choix des exercices ainsi qu’à leur exécution. Une fois que vous serrez à l’aise avec la routine d’exercices, vous pourrez poursuivre seul l’entraînement. Certains exercices semblent plus simples qu’ils ne le sont en réalité.

Il est également important d’augmenter l’intensité des entraînements de façon graduelle. En effet, le corps a besoin de temps afin de s’adapter aux nouvelles activités. Vous risquez donc de vous blesser si vous augmentez l’intensité de vos entraînements de façon trop rapide.

Les étirements et les échauffements sont également très importants. L’échauffement est généralement recommandé avec de commencer le programme d’entraînement afin de s’assurer d’un bon apport sanguin au niveau des muscles. Les étirements sont utiles à la fin de notre entraînement afin de relaxer les muscles ainsi que pour éliminer une partie de l’acide lactique accumulé dans les muscles.

Pour terminer, faites attention au proverbe « No pain, no gain ». En fait, suite à un entraînement, il est normal d’éprouver certains inconforts pouvant persister pendant 24 à 48 heures. Par contre, aucune douleur ne devrait être ressentie pendant l’entraînement ou plus de 48 heures après un entraînement. Si c’est votre cas, consultez votre chiropraticien sans attendre. Il pourra vous aider à identifier et corriger le problème, tout en s’assurant de prévenir les blessures potentielles.

La chiropratique, pas seulement pour les douleurs au dos

La chiropratique, pas seulement pour les douleurs au dosPeut-être pensez vous que les soins chiropratiques sont utiles seulement pour les douleurs au dos. Et bien, c’est faux. En fait, le chiropraticien est en mesure d’améliorer le mouvement de n’importe laquelle des articulations de votre corps. Voici un exemple réel d’un patient que j’ai traité à la clinique.

Ce patient m’a consulté car il éprouvait de la douleur au niveau de son pied droit. Deux ans auparavant, il a eu la malchance de glisser sur la glace et se fracturer la cheville droite. La fracture était assez importante pour qu’il nécessite une intervention chirurgicale afin d’y installer une plaque de métal et des vis pour stabiliser la fracture. Suite à l’opération, ce patient avait fait des traitements de physiothérapie pour retrouver la force et le mouvement de sa cheville. Toutefois, une douleur persistait toujours au niveau de son pied. Cette douleur était parfois assez vive pour le faire boiter.

Après avoir évalué sa condition, j’ai vérifié le mouvement de chacun des os qui forment le pied. J’ai noté que le mouvement d’un de ceux-ci, le cuboïde, était particulièrement limité. J’ai donc procédé à des ajustements chiropratiques au niveau de cet os afin de tenter de retrouver le mouvement normal. Dès le premier traitement, la douleur avait diminuée de plus de 50%. Après la première semaine de traitement, la boiterie avait pratiquement disparue. Pour la première fois en deux ans, le patient était en mesure d’aller au magasin et marcher pour plusieurs heures et ce, sans avoir à s’asseoir.

Cet exemple est un cas typique de ce que la chiropratique peut faire pour des problèmes autres que les douleurs au dos. Dans ce cas-ci, il est probable qu’en plus de se fracturer la cheville, ce patient ait affecté le mouvement normal des autres os du pied et de la cheville.

Si vous aussi avez des problèmes ou des douleurs ailleurs qu’au niveau de la colonne vertébrale, n’hésitez pas à consulter un docteur en chiropratique. Le chiropraticien est formé pour pouvoir traiter les problèmes affectant les hanches, les genoux, les chevilles, les pieds, les épaules, les coudes, les poignets, etc.

Chaleur ou glace?

chaud ou froid

Vous est-il déjà arrivé de vous blesser en faisant un faux mouvement ou encore en soulevant une charge lourde? Peut-être avez-vous pensé à appliquer de la chaleur ou de la glace sur la région endolorie. Mais en fait, quand doit-on mettre de la glace plutôt que de la chaleur?

Il est important de savoir que lorsque nous nous blessons, une réaction inflammatoire se produit au niveau de la blessure. L’inflammation est une phénomène normal impliqué dans le processus de guérison. Toutefois, il arrive que le niveau d’inflammation prenne des proportions importantes, engendrant par le fait même de la douleur intense, de l’enflure et parfois de la rougeur.

Le meilleur moyen de contrôler le niveau d’inflammation au niveau de la blessure est de faire l’application de glace. La glace engendre une diminution de la dimension des vaisseaux sanguins au site de la blessure, permettant ainsi une diminution de la quantité de cellules inflammatoires. Le résultat final sera une diminution de la douleur et de l’enflure. Toutefois, les applications de glace ne devraient pas dépasser 10 à 15 minutes selon le lieu de la blessure et une période d’une heure devrait séparer chaque application de glace. Pourquoi seulement 10-15 minutes de glace? Simplement parce qu’après ce temps, la dimension des vaisseaux sanguins augmentera, ce qui aura comme effet d’augmenter l’inflammation plutôt que de la diminuer. De plus, la glace doit être enveloppée dans une serviette mince, pour ainsi éviter tout contact direct entre la glace et la peau.

Alors quand doit-on appliquer de la chaleur? La chaleur est utile pour diminuer les tensions musculaires. Par exemple, après un entraînement physique intense, les muscles peuvent être quelque peu endoloris. L’application de chaleur dans ce cas peut aider à vous sentir mieux.

Il n’est toutefois pas toujours facile de déterminer si nos inconforts sont causés par la présence d’inflammation ou encore par des tensions musculaires. Mon conseil est le suivant: en cas de doute, faites toujours l’application de glace plutôt que l’application de chaleur. De façon générale, l’application de glace n’augmentera pas vos douleurs, ce qui n’est pas le cas pour la chaleur. Dans tous les cas, si l’application de glace ou de chaleur augmente vous inconforts, cessez l’utilisation immédiatement et consultez un docteur en chiropratique. Il saura vous conseiller judicieusement.

Pour terminer, si après avoir fait l’application de glace (10-15 minutes/heure) pendant 24 heures vos inconforts sont toujours présents, contactez une docteur en chiropratique. Ceci pourrait indiquer que votre blessure est plus importante que vous ne le pensiez. Les soins chiropratiques favorisent une guérison plus rapide de vos blessures et une diminution des risques de récidives.